Boum, crash, bang 24 mai
::Soupirer sans comprendre::

J’étais en réflexion. Je le suis encore. Je suis dérouté un peu, ça et fortement déçu. La relation s’est terminée il y a deux jours. C’était inévitable… pour l’instant.
La conversation qu’on a eue préparait tout pour une fin…
Je ne peux aimer pour deux, donner pour deux, me disait-il. C’est trop d’énergie.
Il a raison. Tout comme il avait raison quand il m’a écrit un texto le lendemain pour me dire qu’on a été trop loin, trop vite, qu’on s’est projeté dans un futur inconnu sans même prendre le temps de se connaître. La pression, la langue, le futur trop rapide, les différences, ça m’a conduit dans un cul de sac où j’ai étouffé.
C’est pas évident de plonger tout ça en mots. Pantoute, même! Je pourrais réécrire le texte et ce serait d’autres raisons. C’est pas solide et ça s’effrite dans ma tête. Les pages, les raisons s’effacent. C’est simple, j’ai besoin de temps, d’air et d’espace pour revenir sur mes pieds.
J’en suis même venu à me demander si je peux aimer… C’est pas fataliste, mais je dois avouer que je ne comprends pas ce qui se passe dans ce petit coeur depuis ma rupture avec Louis. Ce cher Louis qui a été l’amour de ma vie pendant longtemps, peut-être trop longtemps.
Et le blogue
Et là, bien que ça semble futile dans tout ce contexte, je me suis demandé ce que j’allais faire de ce blogue. En parlant avec Anne-Cha, la coloc de ma bonne amie Gassendie, j’en suis venu à la conclusion que je devrais poursuivre ce blogue. Les réflexions, les réponses et les possibilités qui vont se présenter je peux les plonger sur ce blogue et les partager. La fin d’une relation, un break ou des eaux troubles, ça fait aussi partie de la relation, non?
Ça me permettra aussi de mieux comprendre et de savoir où aller avec tout ça. Un peu de perspectives…













