Boum, crash, bang

::Soupirer sans comprendre::

bomb
J’étais en réflexion. Je le suis encore. Je suis dérouté un peu, ça et fortement déçu. La relation s’est terminée il y a deux jours. C’était inévitable… pour l’instant.

La conversation qu’on a eue préparait tout pour une fin…
Je ne peux aimer pour deux, donner pour deux, me disait-il. C’est trop d’énergie.

Il a raison. Tout comme il avait raison quand il m’a écrit un texto le lendemain pour me dire qu’on a été trop loin, trop vite, qu’on s’est projeté dans un futur inconnu sans même prendre le temps de se connaître. La pression, la langue, le futur trop rapide, les différences, ça m’a conduit dans un cul de sac où j’ai étouffé.

C’est pas évident de plonger tout ça en mots. Pantoute, même! Je pourrais réécrire le texte et ce serait d’autres raisons. C’est pas solide et ça s’effrite dans ma tête. Les pages, les raisons s’effacent. C’est simple, j’ai besoin de temps, d’air et d’espace pour revenir sur mes pieds.

J’en suis même venu à me demander si je peux aimer… C’est pas fataliste, mais je dois avouer que je ne comprends pas ce qui se passe dans ce petit coeur depuis ma rupture avec Louis. Ce cher Louis qui a été l’amour de ma vie pendant longtemps, peut-être trop longtemps.

Et le blogue 

Et là, bien que ça semble futile dans tout ce contexte, je me suis demandé ce que j’allais faire de ce blogue. En parlant avec Anne-Cha, la coloc de ma bonne amie Gassendie, j’en suis venu à la conclusion que je devrais poursuivre ce blogue. Les réflexions, les réponses et les possibilités qui vont se présenter je peux les plonger sur ce blogue et les partager.  La fin d’une relation, un break ou des eaux troubles, ça fait aussi partie de la relation, non?

Ça me permettra aussi de mieux comprendre et de savoir où aller avec tout ça. Un peu de perspectives…

 

 



Ces jouets qui rendent les enfants gays

::Reprendre un titre salement con et drôle pour attirer votre attention::

carebears

Merci à Muï, ma coloc, de m’avoir envoyé ce lien juste trop drôle. Le pire dans tout ça, c’est que je me reconnais tellement, mais TELLEMENT! Cliquez ici pour comprendre.

10 jouets qui ont fait de vous un gay!



L’horreur ultime

::TAB::

J’ai simplement à mettre le titre que déjà, vous devez savoir de quelle histoire je parle. L’affaire Fritzl, cet Autrichien qui a séquestré sa fille pendant 24 ans dans un abri anti-nucléaire situé à 5 mètres sous sa maison. Tout ça à l’abri de tous. Il a séquestré sa fille sans lui permettre de revoir le jour pendant 24 ans, l’a violé et l’a tenue dans un climat de peur digne des pires tyrans. Sept enfants sont nés de ce drame incestueux, dont un, décédé trois jours seulement après sa naissance. C’est épouventable. L’histoire risque de faire encore beaucoup de bruits pour les semaines à venir. Je ne souhaite pas m’éterniser sur les détails, alors pour les rares personnes pour qui la nouvelle est passée sous le radar, un peu de wiki vous éclairera :

http://en.wikipedia.org/wiki/Fritzl
L’histoire a été écrite, lue, analysée, mise en images déjà des milliers de fois. J’ai pourtant envie de souligner une partie dont nous n’avons pas beaucoup entendu parler. Saviez-vous que toute la petite ville d’Amstetten, en Autriche, là où s’est déroulé l’horreur, s’est unie et a marché pour indiquer à la famille que si elle souhaitait demeurer dans cette ville après son séjour en clinique, elle l’accueillerait volontier et irait jusqu’à la protéger? En réponse à ce mouvement de solidarité, Elisabeth, la victime au coeur de tout ce cirque machiavélique, et ses enfants ont fait une affiche remplie de dessins et de mots de remerciements et d’espoir. Cette création est maintenant placée sur un support d’affichage extérieur dans la ville.

fritzl
(suite…)



Ondes de choc

::Chercher à prendre du recul::

 

cross

 

La dernière semaine a été dingue. Visite de Jobst en fin de semaine, tournage Super Écran et cinépop, rush intense, mise en ligne d’un projet que je pilotais,… Et par dessus tout, Jobst et moi sommes à une croisée des chemins. Un espèce de ça passe ou ça casse. Pas évident…

Je manque de temps, d’espace, de liberté. Je sais, je sais. C’est totalement absurde venant d’un Nord-Américain, mais oui, je manque de liberté. J’étouffe un peu ces temps-ci et c’est le cas dans ma relation aussi. Je deviens de plus en plus distant. J’ai des réactions froides et le manque d’enthousiasme s’est mis de la partie. Bref, ça n’allait tout simplement pas bien. Au lieu de fuire et de laisser tout ça s’effacer, j’en ai parlé à Jobst. Je pars optimiste, mais c’est bien sûr un carrefour.

Jobst et moi, on a des points communs fous : une soif de vivre, un romantisme Walt Disney, une belle complicité, des buts communs et une grande curiosité. Pourtant, on a aussi des points divergents. Je ne sais pas encore si ces divergences nous enrichissent ou nous éloignent. On doit voir.

C’est pas évident tout ça, mais déjà depuis hier, les choses vont mieux. J’avais besoin d’un peu de temps. J’ai jamais été du type appelons-nous 8 fois par jour et je me sens en laisse quand je suis au téléphone à la maison… Je dois m’habituer, c’est sûr, mais parfois, je sens que tout ça est devenu plus obligatoire que naturel. Que ma routine folle est devenue programmée. Ça manque de spontanéité. Il fallait faire le point. On l’a fait.

Il y a aussi de grandes réflexions sur la suite des choses : immigration, responsabilités, objectifs de vie. Des réflexions qui viennent et qui, contrairement à ce que certains d’entre vous pourriez penser, sont essentielles. Pas évident à doser la spontanéité dans une relation qui ne permet pas un total go with the flow.

On vient de se parler au téléphone. Ça nous a rapproché de moins s’écrire en deux jours. Ça semble le déstabiliser tout ça, mais en temps, on en sort de belles réflexions. Plusieurs trucs se bousculent dans sa tête et dans la mienne. Si on en sort gagnants, on en sort plus forts. Ça, c’est totalement assuré.

Un peu de temps. Beaucoup de positif et on vaincra l’ennemi. les ennemis. ;)

 



Sondages

J’ai décidé de mettre en ligne un nouveau sondage. J’avais envie de faire totalement différent.10 personnes ont voté pour la sincérité, 6 pour l’ouverture d’esprit. J’aurais cru que l’ouverture d’esprit l’emporterait, mais j’avais que la sincérité est tellement une qualité chapeau, au-dessus de tout.

Résultats du dernier sondage

 

La plus belle qualité que vous recherchez chez le copain, la copine?

 

  • sincérité (50%)
  • ouverture d’esprit (30%)
  • humour (10%)
  • douceur (5%)
  • intelligence (5%)
  • charisme (0%)
  • ambition (0%)

Nombre de Votes: 20



Visite 3

::Avoir le coeur qui boume::

poissons

Je suis tout excité. Dans deux heures, je pars de Montréal pour aller chercher Jobst à Burlington avec ma Bine. On loue une voiture (eh oui, la mienne doit être réparée et attend sagement chez ma bonne amie Laurianne) et on part vers Burlington. J’ai si hâte.

En en parlant avec ma coloc et ma collègue, respectivement Muï et Sue, j’ai réalisé que je devais tirer plus la plogue et passer du temps seul à seul avec Jobst. Je dois également profiter des moments ensemble et l’amener vers des trucs personnels et loufoques pour qu’ainsi on se rejoigne dans nos délires et qu’on apprenne à se connaître plus intimement.

Retour sur les récents posts sur ma mère

Ça fait trois nuits de suite que je rêve à ma mère. Deux rêves où elle était encore en vie et un autre qui est un espèce de post-funérailles weirdo sans fin…  Je crois que ça a été très libérateur d’écrire mes récents posts. Merci pour les courriels envoyés, ça me plaît toujours de recevoir votre feedback!
 

 



Sa mort (partie 6 – les semaines qui suivent)

::Je n’ai plus dans le coeur que l’écho de son rire, des éclats de bonheur::

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Étrangement, la journée de sa mort, Claudine et moi avons notre plus grosse dispute. En plein boulevard Laurier, à Ste-Foy, j’ouvre la portière de sa voiture et je me sauve. En plein coeur du trafic. Aussi loin que possible. Je ne retrouve Claudine que quelques heures plus tard. Je ne sais trop pourquoi, mais je trouve tout le monde insignifiant pendant deux heures. Je me sens comme le roi du monde. J’aurais envie de crier pour effrayer les passants, d’envoyer promener la moindre personne qui ose croiser mon regard. C’est particulier comme feeling. Une espèce de charge de haine incontrôlable. Je pense à quitter la map, à sortir de la vie de tout le monde. À aller à l’autre bout du monde, là où personne ne sait qui je suis.

Les jours qui suivent sont dingues. Tout se bouscule, les préparatifs pour les funérailles et mon deuxième rendez-vous avec le commerce de la mort, là où tout est une question de coût. Semaine de fous, besoin de solitude,…

Les funérailles

Vient le jour des funérailles. Tout juste avant la cérémonie, j’ai peur que plusieurs amis ne répondent pas à l’appel. Ils viennent pourtant par dizaines et on se retrouve après pour un chalet dans le parc des Laurentides. C’est fou le bonheur que ça me donne.

(suite…)



Le blogue de Jobst

::Partager::

jobst

 

Jobst a lui aussi décidé de faire son blogue pour partager sa vision et son amour. C’est un blogue qui lui ressemble : charmant, coloré et tout sweet. Chacune des images est accompagnée d’un ptit bonhomme qui sort du coin. Le ptit bonhomme lui ressemble et est aussi craquant que l’original. Je dois avouer que l’idée est tellement cute et géniale que j’aurais aimé y avoir pensée.

Ces entrées sont super touchantes et magnifiques. On comprend d’où il vient et pourquoi cette relation lui apporte tant – au-delà du fait que je sois exceptionnel et irrésistiblement attachant. Cool

Pour vous permettre de découvrir son blogue et son univers, j’ai ajouté un lien dans le menu de gauche (Jobst & Samme, the story).

Bonne découverte.



Sa mort (partie 5)

::Pour s’en retourner là où je n’ai point la clé::

bengale

J’ai si mal à ce moment-là, c’est fou, mais je n’ai jamais senti un aussi grand vide que lors des trois dernières semaines de la vie de ma mère. C’était le post-mariage. L’après. La fin. Bien sûr, il y a eu des moments très touchants, mais ça n’avait plus la même odeur, le même feeling. Ma mère nous quittait en prenant la voie rapide pour ne pas souffrir.

Son départ de la maison est difficile. Mon frère doit la supporter dans ses bras. J’essaie de l’encourager en lui disant qu’elle sera bien traitée à Michel Sarrazin. Elle me regarde et je comprends dans ses yeux qu’elle ne souhaite pas de motivation, mais un peu de paix pour quitter sa maison et ce décor seule. Elle ne veut pas de mes mots de chearleader. Je me tais, le reste se déroule dans un silence absolu. J’observe un silence rare, par respect. La scène fend le coeur.

Son arrivée à Michel Sarrazin se fait en douceur. Le personnel est plus qu’exceptionnel. Autant de dévouement et de respect relève de l’exception. Ceux qui affirment que tout est fait par égoïsme ou besoin personnel devraient aller faire un tour à Michel Sarrazin.

Je partage mon temps entre l’Assemblée nationale prenante et le chevet de ma mère. Il y a toujours quelqu’un, c’est rempli de tristesse et d’amour, de nostalgie et de courage. Entrer dans cette pièce bleue, c’est découvrir une autre partie de soi.

Bien que ma mère n’a plus que la peau et les os, donc qu’elle ne parle plus beaucoup, plusieurs échanges me resteront gravés dans le coeur. Des moments de rires (rares en raison de son état). Des dialogues où je m’ouvre complètement. Des remerciements pour le lègue magique qu’elle me laisse.

Et vient l’un des moments les plus intenses. Patrick, mon demi-frère, a travaillé pendant des jours sur une vidéo d’hommage. Elle veut la voir de son vivant, voir et ressentir ce que nous verrons à ses funérailles alors qu’elle ne sera plus là.

La vidéo est d’une intensité incomparable. On passe de son enfance à son mariage avec mon père, aux naissances et à l’arrivée de Roméo et de toute sa belle famille dans nos vies. C’est en quelque sorte le retour sur une vie de 56 ans aussi petite et grande qu’elle fut.

(suite…)



La collaboration de l’année (unplugged)

::Écouter. Doucement::

Kleerup, le magicien derrière l’excellente pièce With every heartbeat de Robyn a pondu une nouvelle bombe : Longing for lullabies. La performance unplugged est tout simplement magnifique.Over and over and over.
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